Université Concordia University

Université Laval

UQAM

 

Témoignages

Dès mon entrée dans le programme de doctorat conjoint en sciences des religions de l’Université Laval, j’ai eu l’occasion de suivre un séminaire conjoint avec l’UQAM et l’Université Concordia. Ce séminaire bilingue m’a permis de rencontrer des étudiants et des professeurs d’autres universités québécoises, d’échanger avec des chercheurs de ma discipline mais œuvrant dans des domaines très diversifiés, et de participer à deux colloques interuniversitaires dès la première année de mes études. Ce séminaire offre en outre l’opportunité rare de s’ouvrir à d’autres approches scientifiques et traditions intellectuelles. D’un point de vue personnel, le séminaire conjoint m’a fait sentir partie prenante d’une communauté de recherche dans l’aventure, souvent solitaire, qu’est le doctorat.

Claudia Nadeau-Morissette – Université Laval

Grâce au séminaire conjoint, j’ai aimé développer un lien pendant toute une année hors de mon université, par le biais d’échanges et de rencontres. Ce fut un cadre privilégié, un lieu de critiques constructives, d’avancées perdurer encore plus.

Béatrice Halsouet – UQAM

The importance of the joint seminar is the collegial atmosphere and the introduction of the academic process of formal paper presentation before ones peers. As such, one of the highlights of my time in the programme was the opportunity to write and present a paper that introduced my dissertation topic to my classmates, professors, and colleagues from two other universities. This was the moment when my project was heard and validated by peers and senior scholars. It was a difficult but ultimately rewarding experience sharing my knowledge within the collegial atmosphere of the shared programme.

Brendan-John Reid Purdie – Concordia

Working on a group project During the Joint Doctoral Seminar helped push me past my comfort zone, where I did some useful research. I received helpful feedback from the various professors, especially those from the other institutions. Contact with the other universities was good, and I learned a lot about how they operate, and what their research strengths were.

Shaun Leslie Turriff – Concordia